Ce dimanche 17 mai 2025, la Roumanie vote pour le second tour de son élection présidentielle, un moment décisif pour l’avenir politique du pays. Alors que les débats s’intensifient, George Simion, figure populiste controversée, attire l’attention par ses prises de position anti-establishment et ses alliances avec des leaders conservateurs européens. Voici un aperçu des enjeux et des dynamiques à l’œuvre.
Entretien de Florent Parmentier avec l’AFP.
Ce détracteur des « politiques absurdes de l’UE » et « des bureaucrates sans visage » s’est affiché mercredi aux côtés du président polonais Andrzej Duda et de la Première ministre italienne. Avant d’arpenter les couloirs du Parlement européen jeudi, à la rencontre d’eurodéputés conservateurs. « Du côté du camp populiste, on pourra se réjouir en se disant qu’on aura un nouvel enfant turbulent dans la famille », prédit Florent Parmentier, chercheur associé à l’institut Jacques Delors. (…)
« Eruptions »
Reste que « la Roumanie n’est pas la Hongrie », tempère un diplomate. Ni sur le plan intérieur, ni sur « sa volonté ou sa capacité à s’opposer au courant dominant au sein de l’UE », veut-il croire. George Simion est « bien plus dans une dénonciation de Bruxelles et d’un ensemble de technocrates, que de l’Union européenne » elle-même, relève le politologue Florent Parmentier, un spécialiste de la région.
L’article de L’Orient – Le jour peut-être lu ici et celui d’Europe 1 ici.
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