Devant l’hémicycle européen de Strasbourg, le 9 septembre dernier, la présidente moldave Maia Sandu a livré un véritable plaidoyer existentiel. « Si notre démocratie ne peut pas être protégée, alors aucune démocratie en Europe n’est sûre » a-t-elle martelé. Au-delà des formules diplomatiques, c’est bien un appel au secours que lançait la présidente moldave, qualifiant les élections législatives du 28 septembre de « bataille finale » pour l’adhésion européenne et de scrutin « le plus crucial de l’histoire » de son pays.
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