À la veille de la visite annoncée du président serbe Paris, il convient de revenir sur la trajectoire européenne de la Serbie, d’autant plus que la Commission européenne a remis son rapport annuel sur l’avancement des négociations d’adhésion à l’UE. L’exemple serbe rappelle les difficultés des Balkans, alors que la région est devenue centrale dans le contexte de la guerre en Ukraine. Aleksandar Vučic, à la tête du pays depuis 2017, fait face à une violente contestation sociale et se rapproche ostensiblement de Moscou et Pékin. Pourquoi la Serbie, qui a reçu 872 millions d’euros au titre de l’aide à l’adhésion, préfère-t-elle sa stratégie de l’ »intérêt national » aux efforts pour assimiler l’acquis communautaire ?
Retrouver notre analyse sur le site de l’Institut Montaigne.

