Un tribunal français a requis un an de prison contre le commandant d’un pétrolier russe arraisonné, dans un contexte de soupçons d’espionnage. La présence à bord de deux agents de sécurité russes, liés au groupe Wagner, a éveillé les soupçons. Les critères de recrutement de leur employeur, qui privilégient les anciens officiers militaires, laissent présager d’éventuelles activités de renseignement pour la Russie, en violation des sanctions occidentales.
