De Christchurch à Utrecht : le terrorisme est la domination par la panique

Dans des États aux antipodes l’un de l’autre, séparés par seulement quelques jours, deux fusillades ont encore fait de nombreuses de victimes civiles en Nouvelle-Zélande et aux Pays-Bas. Que les assassinats d’Utrecht reçoivent ou non la qualification pénale d’actes terroristes, l’opinion publique, elle, établit des correspondances. Elle s’interroge, sous le choc de cette violence armée en temps de paix, au cœur de deux sociétés démocratiques libérales.

Ironie tragique, c’est précisément au moment où nous espérons avoir mis fin à l’emprise territoriale de l’organisation État islamique que nous sommes confrontés à de nouveaux attentats. L’EI est en effet en repli en Syrie et en Irak. Mais est-ce à dire que le terrorisme peut être vaincu ?

Le choc de la violence ne doit pas alimenter, une nouvelle fois, les illusions que les terrorismes véhiculent pour justifier leurs actions et pour étendre leur domination. Les dissiper est essentiel à la lutte contre les terrorismes, ici et ailleurs.

Retrouvez la tribune ici :  Bret Terrorisme Christchurch Utrecht

logo_TheConversation.jpg