Le deuxième défi migratoire de la guerre en Ukraine (BRET-PARMENTIER-Telos-Slate)

L’augmentation du nombre des émigrés russes est l’une des conséquences de la mobilisation partielle décidée à Moscou en septembre dernier. Dans ce cas précis, les dilemmes politiques sont à l’Ouest et le boom économique à l’Est, comme on peut l’observer dans le Caucase Sud (cf. photo). Si l’accueil des millions de réfugiés de guerre ukrainiens est un défi pour l’Union européenne, l’afflux des « déserteurs » russes pèsera également sur la géopolitique européenne à moyen terme.

Depuis plus d’une décennie, les flux de réfugiés lancent un défi à l’Union : sa cohésion, sa solidarité, sa capacité à garantir ses frontières et la cohérence de ses politiques de voisinage, voilà les enjeux redoutables que soulève tout mouvement migratoire massif et rapide. Selon différentes modalités en Europe, les problématiques migratoires et identitaires sont éminemment politiques, à l’exemple de la récente passe d’armes franco-italienne. Aussi, la guerre en Ukraine a engendré, dès février, le départ de nombreux Russes de leur pays d’origine. Une attention particulière a été portée en Europe à la question de leur accueil ; pour autant, la question se pose différemment dans le Caucase Sud, l’Azerbaïdjan étant ici moins concerné. Le texte complet est sur Telos

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